Filtre par affaire :
Filtre par situation :
Bemba Gombo, Jean-Pierre
Président et commandant en chef du Mouvement de Libération du Congo (MLC), au moment de la délivrance du mandat d’arrêt.
Mandat d’arrêt : 10 juin 2008
Charges : Deux chefs de crimes contre l'humanité (meurtre et viol) et de trois chefs de crimes de guerre (meurtre, viol et pillage) commis du 26 octobre 2002 ou vers cette date jusqu'au 15 mars 2003 en RCA.
Bett, Philip Kipkoech
Aussi connu sous le nom de "Kipseng'erya", résidant au Kenya. Mandat d’arrêt : 10 mars 2015 et rendu public le 10 septembre 2015
Charges : Atteintes à l'administration de la justice consistant en la subornation de témoins en lien avec les affaires relatives à la situation au Kenya. L’affaire concerne également des charges contre Paul Gicheru.
Blé Goudé, Charles
Ressortissant ivoirien. Mandat d'arrêt : 21 décembre 2011
Charges : quatre chefs de crimes contre l'humanité (meurtre, viol, autres actes inhumains ou – à titre subsidiaire –tentative de meurtre, et persécution) prétendument perpétrés dans le contexte des violences post-électorales en Côte d'Ivoire de 2010 - 2011. Les affaires Blé Goudé et Gbagbo ont été jointes le 11 mars 2015.
Daou (‘Al Lahsa’), Nasser Muhammad Muftah
M. Nasser Muhammad Muftah Daou (‘Al Lahsa’), de nationalité libyenne, né le 4 avril 1973 à Tarhuna, en Libye.
Mandat d’arrêt délivré sous scellés le 6 avril 2023. Levée des scellés le 4 octobre 2024.
Suspecté d’être responsable des crimes de guerre de meurtres, atteintes à la dignité de la personne, traitements cruels, et torture. Ces crimes auraient été commis en relation avec les événements survenus dans la ville de Tarhuna, à savoir lors de l’opération « déluge de dignité ». La tribu Al Shaqaqiat, également connue sous le nom de famille Kani, est devenue une puissance locale influente à Tarhuna qui contrôlait la police et les forces armées locales jusqu'au 5 juin 2020 environ, date à laquelle les Kaniayt (un groupe de sept frères Al Kani) ont perdu leur contrôle sur Tarhuna après avoir joué un rôle dans les combats entre les forces du Gouvernement d'entente nationale basées à Tripoli et l'Armée nationale libyenne de l'époque basée à Benghazi, à laquelle les Kaniyat étaient affiliés et intégrés pendant un certain temps.
Dela Rosa, Ronald Marapon
M. Ronald Marapon Dela Rosa, né le 21 janvier 1962 et ressortissant de la République des Philippines. Policier qui a occupé divers postes au sein de la Police nationale philippine (PNP) dans la région de Davao, le poste de Chef de la PNP et le poste de Directeur général du Bureau des prisons, au cours de la période concernée.
Mandat d’arrêt délivré classifié comme "secret" le 6 novembre 2025 ; levée des scellés le 11 mai 2026
Suspecté d’être responsable du crime contre l'humanité de meurtre, au moins entre le 3 juillet 2016 et la fin avril 2018, période durant laquelle au moins 32 personnes ont été tuées en République des Philippines, en raison de sa participation à un plan commun visant à assassiner des personnes soupçonnées de crimes aux Philippines (notamment celles perçues ou présumées être liées à la consommation, au trafic ou à la production de stupéfiants).
Doumah (‘Douma’), Makhlouf Makhlouf Arhoumah
M. Makhlouf Makhlouf Arhoumah Doumah (‘Douma’), de nationalité libyenne, né le 15 février 1988 à Tarhuna, en Libye.
Mandat d’arrêt délivré sous scellés le 6 avril 2023. Levée des scellés le 4 octobre 2024.
Suspecté d’être responsable des crimes de guerre de meurtres, atteintes à la dignité de la personne, traitements cruels, et torture. Ces crimes auraient été commis en relation avec les événements survenus dans la ville de Tarhuna, à savoir lors de l’opération « déluge de dignité ». La tribu Al Shaqaqiat, également connue sous le nom de famille Kani, est devenue une puissance locale influente à Tarhuna qui contrôlait la police et les forces armées locales jusqu'au 5 juin 2020 environ, date à laquelle les Kaniayt (un groupe de sept frères Al Kani) ont perdu leur contrôle sur Tarhuna après avoir joué un rôle dans les combats entre les forces du Gouvernement d'entente nationale basées à Tripoli et l'Armée nationale libyenne de l'époque basée à Benghazi, à laquelle les Kaniyat étaient affiliés et intégrés pendant un certain temps.
Duterte, Rodrigo Roa
M. Rodrigo Roa Duterte, né le 28 mars 1945 et ressortissant de la République des Philippines. Président des Philippines, maire de Davao City, maire adjoint de Davao City, et présumé fondateur et chef de l’escadron de la mort de Davao, au moment des faits.
Mandat d’arrêt délivré le 7 mars 2025
Suspecté d’être responsable des crimes contre l'humanité de meurtre, et tentative de meurtre présumés, qui auraient été commis sur le territoire de la République des Philippines entre le 1er novembre 2011 et le 16 mars 2019 dans le contexte de la campagne dite de « guerre contre la drogue ».
El Hishri, Khaled Mohamed Ali
Khaled Mohamed Ali El Hishri (‘El Hishri’) aurait été un haut responsable des Forces spéciales de dissuasion, groupe armé également appelé « FSD/RADA », chargé du secteur de la prison de Mitiga dans lequel étaient détenus des femmes et de jeunes enfants.
Mandat d’arrêt délivré le 10 juillet 2025.
Suspecté de 17 chefs de crimes contre l’humanité et crimes de guerre qui auraient été commis en Libye entre le 1er mai 2014 et le 30 juin 2020, comprenant :
- emprisonnement ou autre forme de privation grave de liberté physique, atteintes à la dignité de la personne, traitements cruels, torture et autres actes inhumains commis contre des détenus principalement à la prison de Mitiga, tel que poursuivi dans les chefs 1-6 ; et
- viols, violences sexuelles, meurtres, tentative de meurtre, réduction en esclavage et persécution de personnes principalement à la prison de Mitiga, tel que poursuivi dans les chefs 7-17.
Elmasry Njeem, Osama
M. Osama Elmasry Njeem, également connu sous le nom d’Osama Almasri Njeem. Aurait été responsable des établissements pénitentiaires de Tripoli, où des milliers de personnes ont été détenues pendant de longues périodes.
Suspecté d’être responsable des crimes de guerre d'atteintes à la dignité de la personne (article 8-2-c-ii du Statut) ; de traitements cruels (article 8-2-c-i) ; de torture visés (article 8-2-c-i) ; de viol et violences sexuelles (article 8-2-e-vi) ; de meurtre (article 8-2-c-i), commis dans la prison de Mitiga à partir du 15 février 2011, ainsi que des crimes contre l'humanité d'emprisonnement (article 7-1-e); de torture (article 7-1-f) ; de viols et de violences sexuelles (article 7-1-g) ; de meurtre (article 7-1-a); et de persécution (article 7-1-h), commis dans la prison de Mitiga à partir du 15 février 2015.
Elshgagi (‘Al Khani’), Abdurahem Khalefa Abdurahem
M. Abdurahem Khalefa Abdurahem Elshgagi (‘Al Khani’), de nationalité libyenne, né le 22 février à Tarhuna, en Libye.
Mandat d’arrêt délivré sous scellés le 6 avril 2023. Levée des scellés le 4 octobre 2024.
Suspecté d’être responsable des crimes de guerre de meurtres, atteintes à la dignité de la personne, traitements cruels, et torture. Ces crimes auraient été commis en relation avec les événements survenus dans la ville de Tarhuna, à savoir lors de l’opération « déluge de dignité ». La tribu Al Shaqaqiat, également connue sous le nom de famille Kani, est devenue une puissance locale influente à Tarhuna qui contrôlait la police et les forces armées locales jusqu'au 5 juin 2020 environ, date à laquelle les Kaniayt (un groupe de sept frères Al Kani) ont perdu leur contrôle sur Tarhuna après avoir joué un rôle dans les combats entre les forces du Gouvernement d'entente nationale basées à Tripoli et l'Armée nationale libyenne de l'époque basée à Benghazi, à laquelle les Kaniyat étaient affiliés et intégrés pendant un certain temps.