Communiqué de presse: 22 mai 2026 |

Les représentants de l’Uruguay et la Présidente de la CPI dévoilent une œuvre d’art offerte à la Cour pénale internationale

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Artwork donated by Uruguay to the Court
L’œuvre d’art offerte à la Cour par l’Uruguay dévoilée au siège de la CPI à La Haye, le 22 mai 2026 ©ICC-CPI

Le 22 mai 2026, S.E.  Álvaro Enrique González Otero, Ambassadeur de l’Uruguay aux Pays-Bas, et Mme la juge Tomoko Akane, Présidente de la Cour pénale internationale (CPI), ont dévoilé la sculpture « El Tótem de la Tribu Humana » (Le Totem de la Tribu Humaine) au siège de la CPI à La Haye, aux Pays-Bas. Cette œuvre, créée par le célèbre artiste uruguayen Roberto Vivo, a été offerte par le Gouvernement de l’Uruguay à la CPI. 

La sculpture, précédemment exposée à la Biennale internationale d’art de Venise, célèbre la fraternité, la diversité et la justice internationale. Elle invite à réfléchir à la quête de la paix pour le bien de l’humanité tout entière. 

Mme la juge Tomoko Akane, Présidente de la CPI, a déclaré : « Le Totem de la Tribu Humaine est particulièrement approprié pour la Cour pénale internationale car il évoque notre humanité commune. Son symbolisme nous rappelle que la CPI a été créée non pas pour servir les intérêts d'une nation ou d'une région en particulier, mais ceux de l'humanité tout entière. À l'heure où les conflits et les souffrances humaines continuent de faire la une, cette œuvre d'art nous rappelle avec force l'importance de la solidarité, de la responsabilité et de l'état de droit. Elle nous rappelle que la justice n'est pas un principe abstrait, mais une responsabilité partagée par toutes les nations et tous les peuples.» 

S.E. Álvaro Enrique González Otero, Ambassadeur de l’Uruguay, a déclaré : « S'il est un lieu où cette idée prend tout son sens, c'est bien ici, à la Cour pénale internationale. Cette institution incarne l'effort collectif des États pour affirmer que, par-delà les différences géographiques, culturelles, politiques et/ou religieuses, il existe des valeurs fondamentales qui doivent être protégées par le droit et la justice. Dans un contexte mondial complexe, marqué par les conflits et les défis croissants qui pèsent sur le système multilatéral, l'existence de cette Cour réaffirme que la justice internationale n'est pas une simple aspiration abstraite, mais un engagement concret de la communauté internationale. Le Statut de Rome, dont l'entrée en vigueur en 2002 a marqué une étape importante dans l'évolution du droit international, a donné forme à cette instance unique : un espace où les États s'engagent à se soumettre à des règles communes, convaincus que la justice renforce la paix, la stabilité et la coexistence internationale. L'Uruguay a fermement soutenu ce processus dès son origine et a pleinement intégré les dispositions du Statut dans son ordre juridique national par une législation exhaustive, réaffirmant ainsi son engagement historique envers le droit pénal international et la lutte contre l'impunité. » 

Depuis son déménagement dans ses nouveaux locaux permanents en décembre 2015, la CPI a reçu des œuvres d'art des gouvernements de l’Australie, de la Belgique, du Canada, de Chypre, de la République de Corée, du Danemark, de l'Irlande, du Japon, du Liechtenstein, du Mexique, du Portugal, des Pays-Bas, de la Roumanie, du Sénégal, de la Slovénie, et de la Tunisie, représentant leur patrimoine culturel et reflétant le mandat de la Cour.


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La obra de arte donada a la Corte inaugurada en la sede de la CPI en La Haya, el 22 de mayo de 2026 ©ICC-CPI

El 22 de mayo de 2026, S.E. Álvaro Enrique González Otero, embajador de Uruguay ante los Países Bajos, y la jueza Tomoko Akane, Presidenta de la Corte Penal Internacional (CPI), inauguraron la escultura titulada “El Tótem de la Tribu Humana” en la sede de la CPI en La Haya, Países Bajos. La obra de arte, creada por el renombrado artista uruguayo Roberto Vivo, fue donada por el Gobierno de Uruguay a la CPI. 

La escultura, previamente exhibida en la Bienal Internacional de Arte de Venecia, celebra la fraternidad, la diversidad y la justicia internacional. Invita a la reflexión sobre la búsqueda de la paz en beneficio de toda la humanidad. 

La jueza Tomoko Akane, Presidenta de la CPI, señaló: “El Tótem de la Tribu Humana resulta especialmente adecuado para la Corte Penal Internacional, ya que hace referencia a nuestra humanidad compartida. Su simbolismo nos recuerda que la CPI no se creó en interés de una sola nación o región, sino de la humanidad en su conjunto. En un momento en que los conflictos y el sufrimiento humano siguen acaparando los titulares, esta obra de arte sirve como un poderoso recordatorio de la importancia de la solidaridad, la rendición de cuentas y el estado de derecho. Nos recuerda que la justicia no es un principio abstracto, sino una responsabilidad compartida por todas las naciones y pueblos.” 

S.E. Álvaro Enrique González Otero, embajador de Uruguay, indicó: “Si hay un lugar donde esta idea cobra un significado concreto, es precisamente aquí, en la Corte Penal Internacional. Una institución que representa el esfuerzo colectivo de los Estados por afirmar que, más allá de las diferencias geográficas, culturales, políticas y/o religiosas, existen valores fundamentales que deben salvaguardarse mediane el derecho y la justicia. En un contexto global complejo, marcado por conflictos y crecientes desafíos al sistema multilateral, la existencia de esta Corte reafirma que la justicia internacional no es solo una aspiración abstracta, sino más bien un compromiso tangible de la comunidad internacional. El Estatuto de Roma, cuya entrada en vigor en 2002 marcó un hito en la evolución del derecho internacional, dio forma a este foro único: un espacio en el que los Estados acuerdan someterse a normas comunes, con la convicción de que la justicia fortalece la paz, la estabilidad y la convivencia internacional. Uruguay apoyó firmemente ese proceso desde sus inicios e incorporó plenamente las disposiciones del Estatuto dentro de su ordenamiento jurídico interno a través de una legislación exhaustiva, reafirmando así su compromiso histórico con el derecho penal internacional y con la lucha contra la impunidad.” 

Desde que se mudó a sus nuevas instalaciones permanentes en diciembre de 2015, la CPI ha recibido obras de arte de los gobiernos de Australia, Bélgica, Canadá, Chipre, República de Corea, Dinamarca, Eslovenia, Irlanda, Japón, Liechtenstein, México, Países Bajos, Portugal, Rumania, Senegal y Túnez, que representan sus respectivos patrimonios culturales y reflejan el mandato de la Corte.


Para más información, por favor contacte a la Unidad de Asuntos Públicos de la CPI: [email protected] . También puede seguir las actividades de l Corte en Twitter/X, Facebook, YouTube, Instagram y Flickr.

Los representantes de Uruguay y la Presidenta de la CPI inauguran obra de arte donada a la Corte Penal Internacional