Filtre par affaire :
Filtre par situation :
Duterte, Rodrigo Roa
M. Rodrigo Roa Duterte, né le 28 mars 1945 et ressortissant de la République des Philippines. Président des Philippines, maire de Davao City, maire adjoint de Davao City, et présumé fondateur et chef de l’escadron de la mort de Davao, au moment des faits.
Mandat d’arrêt délivré le 7 mars 2025
Suspecté d’être responsable des crimes contre l'humanité de meurtre, et tentative de meurtre présumés, qui auraient été commis sur le territoire de la République des Philippines entre le 1er novembre 2011 et le 16 mars 2019 dans le contexte de la campagne dite de « guerre contre la drogue ».
El Hishri, Khaled Mohamed Ali
Khaled Mohamed Ali El Hishri (‘El Hishri’) aurait été un haut responsable des Forces spéciales de dissuasion, groupe armé également appelé « FSD/RADA », chargé du secteur de la prison de Mitiga dans lequel étaient détenus des femmes et de jeunes enfants.
Mandat d’arrêt délivré le 10 juillet 2025.
Suspecté de 17 chefs de crimes contre l’humanité et crimes de guerre qui auraient été commis en Libye entre le 1er mai 2014 et le 30 juin 2020, comprenant :
- emprisonnement ou autre forme de privation grave de liberté physique, atteintes à la dignité de la personne, traitements cruels, torture et autres actes inhumains commis contre des détenus principalement à la prison de Mitiga, tel que poursuivi dans les chefs 1-6 ; et
- viols, violences sexuelles, meurtres, tentative de meurtre, réduction en esclavage et persécution de personnes principalement à la prison de Mitiga, tel que poursuivi dans les chefs 7-17.
Gaddafi, Saif Al-Islam
Président honoraire de la Fondation internationale Kadhafi pour la charité et le développement et agissant de facto comme Premier ministre libyen, au moment de la délivrance du mandat d’arrêt. Mandat d’arrêt : 27 juin 2011
Charges : Deux chefs de crimes contre l’humanité : meurtre et persécution. Ces crimes auraient été commis en 2011 en Libye. L’affaire concernait également des charges contre Muammar Gaddafi et Abdullah Al-Senussi dans les mandats d’arrêt délivrés le 27 juin 2011. L’affaire à l’encontre d’Abdullah Al-Senussi a été déclarée irrecevable le 11 octobre 2013. L’affaire contre Muammar Gaddafi a été close le 22 novembre 2011, à la suite de son décès.
Gaddafi, Muammar Mohammed Abu Minyar
Commandant des Forces armées de la Libye, Leader de la Révolution, agissant comme Président de l’État Libyen, au moment du mandat d’arrêt. L’affaire a été close le 22 novembre 2011, suite à son décès. Mandat d’arrêt : 27 juin 2011
Charges : Deux chefs de crimes contre l’humanité qui auraient été commis en 2011 en Libye. L’affaire concernait également des charges contre Saif Al-Islam Gaddafi et Abdullah Al-Senussi.L’affaire a l’encontre d’Abdullah Al-Senussi a été déclarée irrecevable le 11 octobre 2013. L’affaire à l’encontre de Muammar Gaddafi a été close le 22 novembre 2011.
Gallant, Yoav
M. Yoav Gallant, né le 8 novembre 1958, Ministre de la Défense d’Israël au moment des faits reprochés
Mandat d’arrêt délivré le 21 novembre 2024
Suspecté d’être responsable des crimes de guerre consistant à affamer délibérément des civils comme méthode de guerre et à diriger intentionnellement une attaque contre la population civile ; et des crimes contre l'humanité de meurtres, de persécutions et d'autres actes inhumains, du 8 octobre 2023 au moins jusqu'au 20 mai 2024 au moins.
Gbagbo, Laurent
Ressortissant ivoirien et ancien Président de la Côte d'Ivoire, au moment du mandat. Mandat d'arrêt : 23 novembre 2011
Charges : quatre chefs de crimes contre l'humanité (meurtre, viol, autres actes inhumains ou – à titre subsidiaire –tentative de meurtre, et persécution) prétendument perpétrés dans le contexte des violences post-électorales en Côte d'Ivoire de 2010 - 2011. Les affaires Blé Goudé et Gbagbo ont été jointes le 11 mars 2015.
Gbagbo, Simone
Citoyenne ivoirienne. Mandat d'arrêt : 29 février 2012 – rendu public le 22 novembre 2012 ; annulé le 19 juillet 2021
Charges : Quatre chefs de crimes contre l'humanité : meurtre, viol, autres actes inhumains et persécution, prétendument commis en 2010-2011 dans le contexte des violences post électorales en Côte d'Ivoire.
Harun, Ahmad Muhammad
Ministre d’État chargé de l’intérieur au sein du gouvernement soudanais, au moment de la délivrance du mandat d’arrêt. Mandat d’arrêt : 27 avril 2007
Charges : 20 chefs de crimes contre l’humanité : meurtre, persécution, transfert forcé de population, viol, actes inhumains, emprisonnement ou autre forme de privation grave de liberté physique, et torture ; et 22 chefs de crimes de guerre : meurtre, attaques dirigées contre la population civile, destruction de biens, viol, pillage, et atteintes à la dignité de la personne. Ces crimes auraient été commis entre 2003 et 2004 au moins au Darfour (Soudan).
Hussein, Abdel Raheem Muhammad
Ministre de la défense, ancien Ministre de l’intérieur et ancien Représentant spécial du Président du Soudan au Darfour au moment de la délivrance du mandat. Mandat d’arrêt : 1er mars 2012
Charges : Sept chefs de crimes contre l’humanité : persécution, meurtre, transfert forcé de population, viol, actes inhumains, emprisonnement ou autre forme de privation grave de liberté physique, et torture ; et six chefs de crimes de guerre : meurtre, attaques contre une population civile, destruction de biens, viol, pillage, et atteintes à la dignité de la personne prétendument commis au moins entre 2003 et 2004 au Darfour, Soudan.
Katanga, Germain
Commandant présumé de la Force de résistance patriotique en Ituri (FRPI), au moment de la délivrance du mandat d’arrêt.
Mandat d’arrêt : 2 juillet 2007, rendu public le 15 octobre 2007
Charges : Déclaré coupable, en tant que complice, d’un chef de crime contre l’humanité : meurtre ; et de quatre chefs de crimes de guerre : meurtre, attaque contre une population civile, destruction de biens et pillage. Ces crimes ont été commis le 24 février 2003 lors d’une attaque lancée contre le village de Bogoro, situé dans le district de l’Ituri en RDC.
L’affaire concernait également des charges contre Mathieu Ngudjolo Chui, mais les deux affaires ont été disjointes le 21 novembre 2012. Mathieu Ngudjolo Chui a été acquitté le 18 décembre 2012.