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Filtre par situation :
Ag Abdoul Aziz, Al Hassan
Aurait été membre d’Ansar Eddine et aurait été commissaire de facto de la Police islamique. Aurait également été associé au travail du Tribunal islamique à Tombouctou.
Le 26 juin 2024, M. Al Hassan a été déclaré coupable des crime contre l’humanité de torture, de persécution et d’autres actes inhumains ; et des crimes de guerre de torture, d’atteintes à la dignité de la personne, mutilation, de traitements cruels et de prononcer des condamnations sans un jugement préalable rendu par un tribunal régulièrement constitué, assorti des garanties judiciaires généralement reconnues comme indispensables. Il a été acquitté des charges de crimes de guerre de viol, d’esclavage sexuel, et d’attaque contre des biens protégés ; ainsi que des crimes contre l’humanité de viol, d’esclavage sexuel et d’autres actes inhumains prenant la forme de mariages forcés. Ce jugement fait l'objet d'appels. Le 20 novembre 2024, M. Al Hassan a été condamné à 10 ans d'emprisonnement.
Ali Abd-Al-Rahman, Ali Muhammad
Duterte, Rodrigo Roa
M. Rodrigo Roa Duterte, né le 28 mars 1945 et ressortissant de la République des Philippines. Président des Philippines, maire de Davao City, maire adjoint de Davao City, et présumé fondateur et chef de l’escadron de la mort de Davao, au moment des faits.
Mandat d’arrêt délivré le 7 mars 2025
Suspecté d’être responsable des crimes contre l'humanité de meurtre, et tentative de meurtre présumés, qui auraient été commis sur le territoire de la République des Philippines entre le 1er novembre 2011 et le 16 mars 2019 dans le contexte de la campagne dite de « guerre contre la drogue ».
El Hishri, Khaled Mohamed Ali
Khaled Mohamed Ali El Hishri (‘El Hishri’) aurait été un haut responsable des Forces spéciales de dissuasion, groupe armé également appelé « FSD/RADA », chargé du secteur de la prison de Mitiga dans lequel étaient détenus des femmes et de jeunes enfants.
Mandat d’arrêt délivré le 10 juillet 2025.
Suspecté de 17 chefs de crimes contre l’humanité et crimes de guerre qui auraient été commis en Libye entre le 1er mai 2014 et le 30 juin 2020, comprenant :
- emprisonnement ou autre forme de privation grave de liberté physique, atteintes à la dignité de la personne, traitements cruels, torture et autres actes inhumains commis contre des détenus principalement à la prison de Mitiga, tel que poursuivi dans les chefs 1-6 ; et
- viols, violences sexuelles, meurtres, tentative de meurtre, réduction en esclavage et persécution de personnes principalement à la prison de Mitiga, tel que poursuivi dans les chefs 7-17.
Ngaïssona, Patrice-Edouard
Aurait été le plus haut dirigeant et « coordinateur général national » des anti-Balaka en République centrafricaine (RCA).
M. Ngaïssona serait responsable des crimes suivants prétendument commis dans différents endroits en RCA, notamment à Bangui, dans la préfecture de Lobaye, Yaloké, Gaga, Bossemptélé, Boda, Camot et Berberati, entre le 5 décembre 2013 au moins et au moins décembre 2014 :
crimes contre l'humanité : le meurtre et tentative de meurtre, extermination, déportation ou transfert forcé de population, emprisonnement ou autre forme de privation grave de liberté physique, torture, viol et tentative de viol, persécution, et autres actes inhumains; et
crimes de guerre : meurtre et tentative de meurtre, torture, traitement cruel, mutilation, atteintes à la dignité de la personne, le fait de diriger intentionnellement des attaques contre la population civile, le fait de diriger intentionnellement des attaques contre des bâtiments consacrés à la religion, pillage, viol et tentative de viol, le fait de procéder à l'enrôlement d'enfants de moins de 15 ans et de les faire participer activement à des hostilités, déplacement de la population civile et la destruction des biens de l'adversaire.
Said Abdel Kani, Mahamat
Ressortissant de la République centrafricaine et ancien commandant présumé de la Seleka. Mandat d'arrêt : délivré sous scellés 7 janvier 2019
Charges : crimes contre l'humanité (emprisonnement ou autre forme de privation grave de liberté physique, torture, persécution, et autres actes inhumains), et crimes de guerre (torture, traitements cruels et atteintes à la dignité de la personne) qui auraient été commis à l’Office Central de Répression du Banditisme (‘OCRB’) à Bangui (RCA) en 2013.
Yekatom, Alfred
Ressortissant de la République centrafricaine, né le 23 janvier 1975 à Bimbo. Ancien caporal-chef des Forces armées centrafricaines et membre du Parlement en RCA. Aurait commandé un groupe d'environ 3 000 membres au sein du mouvement anti-Balaka. Egalement connu sous les noms d'« Alfred Saragba », « Rombho », « Rambo », « Rambot », « Rombot », « Rhombot », « Rombo » ou « Romboht ».
M. Yekatom serait responsable des crimes suivants dans différents endroits en RCA, notamment à Bangui et dans la préfecture de Lobaye, entre le 5 décembre 2013 et août 2014:
crimes contre l'humanité : le meurtre, la déportation ou transfert forcé de population, l'emprisonnement ou autre forme de privation grave de liberté physique, la torture, la persécution, et autres actes inhumains; et
crimes de guerre : le meurtre, la torture et traitements inhumains, les mutilations, des attaques intentionnelles contre la population civile, des attaques intentionnelles des bâtiments consacrés à la religion, l'enrôlement d'enfants de moins de 15 ans et les faire participer activement à des hostilités, le déplacement de la population civile et la destruction des biens de l'adversaire.